Otarie du Japon
Zalophus japonicus(Peters, 1866)
Description
espèce de mammifères
Source : Wikidata
Indicateurs du réseau écologique
Comment lire ce graphe
Ce graphe représente les interactions écologiques documentées entre Zalophus japonicus et d'autres espèces, à partir de la base GloBI (Global Biotic Interactions, agrégation mondiale de la littérature scientifique) — source principale, complétée par d'autres jeux de données d'interactions agrégés par Ontologia. Il faut le comprendre comme une carte du savoir documenté, pas une carte de la réalité écologique exhaustive.
Limites principales
- Incomplet. La majorité des interactions écologiques en milieu naturel n'ont jamais été publiées. Une espèce sans liens visibles n'est pas isolée — elle est probablement mal étudiée.
- Biais publication pharmaco-agronomique. La littérature des interactions est polarisée par les enjeux économiques et sanitaires : parasitism / pathogen sur-pondéré sur les mammifères (recherche zoonoses, vecteurs), herbivory sur-pondéré sur les insectes phytophages (entomologie agronomique). À l'inverse, mutualisms, commensalisms et interactions sol/microbiote sont sous-cités. Conseil de lecture : sur les hubs mammifères ou les insectes ravageurs de culture, lire les arêtes parasitism / herbivory dominantes relativement au contexte de littérature, pas comme une mesure d'intensité écologique brute. Détails §10.1.
- Biaisé vers les espèces étudiées. Quelques espèces (oiseaux communs, abeille mellifère, espèces modèles) concentrent disproportionnellement plus d'interactions documentées. Notre score composite ajoute un malus aux hubs de littérature pour atténuer cette dominance visuelle.
- Interactions documentées globalement. Toutes les espèces affichées sont observées en France métropolitaine (les observations sont filtrées sur le territoire métropolitain), mais les interactions entre elles proviennent de la littérature scientifique mondiale. Une interaction documentée à l'étranger peut ne pas se réaliser à l'identique sur votre territoire. Le filtre « restreindre à ma commune » tient compte de la co-occurrence spatiale locale mais ne garantit pas l'interaction effective.
- Sans dimension temporelle. Les variations saisonnières (migration, floraison, cycle de vie) ne sont pas modélisées.
- Force d'interaction approximative. L'épaisseur des liens reflète le nombre de fois où l'interaction a été rapportée dans la littérature, pas son importance écologique réelle.
Comment nous sélectionnons les espèces affichées
Le graphe affiche au plus 31 nœuds par fiche (1 centre + 15 bulles depth=1 + 15 partenaires depth=2). Le serveur sélectionne intelligemment :
- Bulles famille créées si une cascade taxonomique existe ou si ≥3 espèces directement documentées partagent une même famille — les espèces sont absorbées dans la bulle (pas de doublon visuel)
- Espèces individuelles uniquement quand <3 dans une famille (sans cascade) — relations directes documentées
- Pas d'espèces inférées affichées en doublon — les cascades sont représentées via les bulles famille uniquement
- Partenaires depth=2 sélectionnés via algo priorité : candidat partagé par ≥2 docs de la famille (food web central) → reliant entre bulles → top sum_obs en dernier recours
- Sous-types GloBI traduits en français au survol de la flèche (chasse, parasite, parasitoïde, mycorhize…)
Le toggle Profondeur 1 ↔ 2 client-side cache ou affiche les partenaires depth=2 sans refetch. Filtres règne, type d'interaction, ordres/familles, patrimoniales et commune recalculent côté serveur (slow path live ~1-2 s).
Indicateurs avancés (mode expert) : Modularité Q (Newman 2006, PNAS), communautés (Louvain, Blondel et al. 2008, J. Stat. Mech.), nestedness NODF (Almeida-Neto et al. 2008, Oikos).
Source : GloBI · TAXREF v18 (INPN/MNHN) · BDC-Statuts · Wikidata
34 partenaires écologiques documentés directement dans GloBI.
Liste rouge IUCN
EX · Éteinte- Évaluation
- 2017 · v3.1
- Altitude
- 0 – 10 m
- Profondeur
- 500 – 0 m
État de la populationTexte officiel évaluation IUCNExpert
Estimates of historical population size are not available. Over-harvesting by Japanese commercial fishermen caused a drastic decline in abundance in the early decades of the 20th century and commercial harvests ended in the 1940s when the population was virtually extinct (The Sixth Extinction Website 2014). The last confirmed report was of 50-60 animals on Takeshima Island (Dokdo) in 1951. Individual Sea Lions were reported in the region in 1974 and 1975 but their specific identity was not verified (Rice 1998). Most authorities, including IUCN and the Society for Marine Mammalogy, consider the Japanese Sea Lion to be Extinct.
Menaces identifiées(2 menaces classées CMP-IUCN)
5_4_5Persecution/controlRapid DeclinesMajority (50-90%)Past, Unlikely to Return5_4_2Intentional use: (large scale) [harvest]Very Rapid DeclinesWhole (>90%)Past, Unlikely to Return
Description complète des menacesTexte détaillé évaluation IUCNExpert
Japanese Sea Lions were harvested for their skins, whiskers, internal organs, and oil, and were also captured for the circus trade. Those takes, in combination with persecution by fishermen and perhaps shooting by soldiers, likely caused their extinction (Wikipedia 2014).
Habitats préférentiels (classification IUCN)
10_1Marine Oceanic - Epipelagic (0-200m)★12_1Marine Intertidal - Rocky Shoreline★12_2Marine Intertidal - Sandy Shoreline and/or Beaches, Sand Bars, Spits, Etc★13_1Marine Coastal/Supratidal - Sea Cliffs and Rocky Offshore Islands★9_1Marine Neritic - Pelagic★
Mesures de conservation recommandéesStratégies de conservation IUCNExpert
Japanese Sea Lions are likely to now be Extinct. However, South and North Korea, Russia, and China have indicated that they will collaborate on bringing back the Japanese Sea Lion in the Sea of Japan. That effort would involve searching Russian and Chinese waters and if animals are found some would be taken to the Sea of Japan. If not, California Sea Lions might be translocated from the United States (The Extinction Website 2014).
Stress écologiques (2)Stresses Classification — IUCNExpert
2_1Species mortality2_1Species mortality
Niche IUCN globaleRealms · Systems · LMEs · Growth forms · FAOs — biogéographie IUCNExpert
Royaumes biogéographiques
Systèmes (terrestre/eau douce/marin)
Large Marine Ecosystems (LMEs)
Zones de pêche FAO
Références bibliographiques (11)Sources scientifiques de l'évaluation IUCNExpert
- IUCN. 2017. The IUCN Red List of Threatened Species. Version 2017-1. Available at: <a href="www.iucnredlist.org">www.iucnredlist.org</a>. (Accessed: 27 April 2017).
- IUCN. 2015. The IUCN Red List of Threatened Species. Version 2015.2. Available at: <a href="www.iucnredlist.org">www.iucnredlist.org</a>. (Accessed: 23 June 2015).
- Wikipedia. 2014. Japanese sea lion. Available at: <a href="www.en.wikipedia.org/wiki/Japanese_sea_lion">www.en.wikipedia.org/wiki/Japanese_sea_lion</a>. (Accessed: 19 October 2014).
- The Sixth Extinction Website. 2014. Japanese sea lion. Available at: <a href="www.petermaas.nl/extinct/speciesinfo/japanesesealion.htm">www.petermaas.nl/extinct/speciesinfo/japanesesealion.htm</a>. (Accessed: 19 October 2014).
- Wolf, J.B.W., Tautz, D. and Trillmich, F. 2007. Galapagos and Californian sea lions are separate species: genetic analysis of the genus <i>Zalophus</i> and its implications for conservation management. <i>Frontiers in Zoology</i> 4: doi:10.1186/1742-9994-4-20.
- Sakahira, F. and Niimi, M. 2007. Ancient DNA Analysis of the Japanese Sea Lion (<i>Zalophus japonicus japonicus</i> Peters, 1866): Preliminary results using mitochondrial control-region sequences. <i>Zoological Sciences</i> 24: 81-85.
- Brunner, S. 2004. Fur seals and sea lions (Otariidae): identification of species and taxonomic review. <i>Systematics and Biodiversity</i> 1: 339-439.
- Shimane Prefecture. 2004. Zalophus californianus japonicus. Japan Available at: <a href="http://www1.pref.shimane.lg.jp/">http://www1.pref.shimane.lg.jp/</a>.
- Brunner, S. 2003. Fur seals and sea lions (Otariidae): identification of species and taxonomic review. <i>Systematics and Biodiversity</i> 1: 339-439.
- Rice, D.W. 1998. <i>Marine Mammals of the World: Systematics and Distribution</i>. Society for Marine Mammalogy, Special Publication Number 4, Lawrence, Kansas.
- Red Data Book. 1994. <i>Zalophus californianus japonicus</i> (Peter, 1866). Japan Available at: <a href="http://www.biodic.go.jp/">http://www.biodic.go.jp/</a>.
Évaluateurs & contributeurs (4)Personnes ayant contribué à l'évaluation IUCNExpert
Lowry, L. 2017. Zalophus japonicus (amended version of 2015 assessment). The IUCN Red List of Threatened Species 2017: e.T41667A113089431. Accessed on 05 May 2026.
Traits biologiques
Morphologie(4)
Cycle de vie(1)
Voir 15 traits de plus (2 catégories)Replier
Reproduction(6)
Écologie & habitat(9)
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Répartition mondiale
Aucune observation géoréférencée avec précision suffisante (<10 km) dans GBIF pour cette espèce.
Consulter sur les bases externes
Observations & statuts
Cartographie
Note nomenclaturale & synonymesDétails taxonomiques + synonymes CoLExpert
Note nomenclaturale
TAXREF v18 — INPN/MNHNSynonymes (5)— redirigent vers cette page
- Otaria japonicaPeters, 1866
- Zalophus californianus: Won, 1968
- Zalophus californianus japonicusKim, 2004
- Zalophus californianus japonicus(Peters, 1866)
- Zalophus lobatusKuroda, 1938
Sources : Catalogue of Life Cross-References (synonymes) · TAXREF v18 INPN/MNHN (commentaires FR).