Ontologia
Sabal bermudana

Sabal bermudana

L.H.Bailey

ENLR Monde (IUCN)
1 photo · Licences CC (Wikimedia Commons / iNaturalist)Click pour agrandir
Pays · région · aire protégée · écorégion · biome
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Indicateurs du réseau écologique

Comment lire ce graphe

Ce graphe représente les interactions écologiques documentées entre Sabal bermudana et d'autres espèces, à partir de la base GloBI (Global Biotic Interactions, agrégation mondiale de la littérature scientifique) — source principale, complétée par d'autres jeux de données d'interactions agrégés par Ontologia. Il faut le comprendre comme une carte du savoir documenté, pas une carte de la réalité écologique exhaustive.

Limites principales

  • Incomplet. La majorité des interactions écologiques en milieu naturel n'ont jamais été publiées. Une espèce sans liens visibles n'est pas isolée — elle est probablement mal étudiée.
  • Biais publication pharmaco-agronomique. La littérature des interactions est polarisée par les enjeux économiques et sanitaires : parasitism / pathogen sur-pondéré sur les mammifères (recherche zoonoses, vecteurs), herbivory sur-pondéré sur les insectes phytophages (entomologie agronomique). À l'inverse, mutualisms, commensalisms et interactions sol/microbiote sont sous-cités. Conseil de lecture : sur les hubs mammifères ou les insectes ravageurs de culture, lire les arêtes parasitism / herbivory dominantes relativement au contexte de littérature, pas comme une mesure d'intensité écologique brute. Détails §10.1.
  • Biaisé vers les espèces étudiées. Quelques espèces (oiseaux communs, abeille mellifère, espèces modèles) concentrent disproportionnellement plus d'interactions documentées. Notre score composite ajoute un malus aux hubs de littérature pour atténuer cette dominance visuelle.
  • Interactions documentées globalement. Toutes les espèces affichées sont observées en France métropolitaine (les observations sont filtrées sur le territoire métropolitain), mais les interactions entre elles proviennent de la littérature scientifique mondiale. Une interaction documentée à l'étranger peut ne pas se réaliser à l'identique sur votre territoire. Le filtre « restreindre à ma commune » tient compte de la co-occurrence spatiale locale mais ne garantit pas l'interaction effective.
  • Sans dimension temporelle. Les variations saisonnières (migration, floraison, cycle de vie) ne sont pas modélisées.
  • Force d'interaction approximative. L'épaisseur des liens reflète le nombre de fois où l'interaction a été rapportée dans la littérature, pas son importance écologique réelle.

Comment nous sélectionnons les espèces affichées

Le graphe affiche au plus 31 nœuds par fiche (1 centre + 15 bulles depth=1 + 15 partenaires depth=2). Le serveur sélectionne intelligemment :

  • Bulles famille créées si une cascade taxonomique existe ou si ≥3 espèces directement documentées partagent une même famille — les espèces sont absorbées dans la bulle (pas de doublon visuel)
  • Espèces individuelles uniquement quand <3 dans une famille (sans cascade) — relations directes documentées
  • Pas d'espèces inférées affichées en doublon — les cascades sont représentées via les bulles famille uniquement
  • Partenaires depth=2 sélectionnés via algo priorité : candidat partagé par ≥2 docs de la famille (food web central) → reliant entre bulles → top sum_obs en dernier recours
  • Sous-types GloBI traduits en français au survol de la flèche (chasse, parasite, parasitoïde, mycorhize…)

Le toggle Profondeur 1 ↔ 2 client-side cache ou affiche les partenaires depth=2 sans refetch. Filtres règne, type d'interaction, ordres/familles, patrimoniales et commune recalculent côté serveur (slow path live ~1-2 s).

Indicateurs avancés (mode expert) : Modularité Q (Newman 2006, PNAS), communautés (Louvain, Blondel et al. 2008, J. Stat. Mech.), nestedness NODF (Almeida-Neto et al. 2008, Oikos).

Source : GloBI · TAXREF v18 (INPN/MNHN) · BDC-Statuts · Wikidata

40 partenaires écologiques documentés directement dans GloBI.

Partenaires
40
Espèces avec interactions documentées
Types d'interactions
3
Prédation, pollinisation, parasitisme…
Connectance
0.069
Densité des liens dans le sous-graphe affiché
Rang plantae
88 %
Percentile vs ensemble des plantae

Liste rouge IUCN

EN · En dangercritères B1ab(iii,v)+2ab(iii,v)Décroissante
Évaluation complète
Évaluation
2016 · v3.1
Altitude
00 m
Profondeur
m
État de la populationExpert
In the past this palm grew in significant numbers as Palmetto forest in parts of the island. Surviving patches of Palmetto forest can be found at Paget Marsh and Butterfield Nature Reserves. After experiencing significant declines due to habitat loss for development and the encroachment of invasive species, the overall population is beginning to recover as it has been widely planted in parks, nature reserves, gardens, golf courses and as street trees (Department of Environment and Natural Resources Bermuda 2016). The current wild and cultivated/semi-cultivated population is 3,609 mature individuals. However the wild population remains in decline with a continuing decline observed in area, extent and quality of habitat habitat due to the impact of development and invasive species. The number of mature wild individuals has been observed to be declining, as older individuals occurring in marshy habitat close to the sea are also beginning to be affected by sea level rise.

Menaces identifiées(9 menaces classées CMP-IUCN)

  • 8_2_2
    Named species
    UnknownUnknownOngoing
  • 8_2_2
    Named species
    UnknownUnknownOngoing
  • 8_2_2
    Named species
    UnknownUnknownOngoing
  • 8_2_2
    Named species
    UnknownUnknownOngoing
  • 8_2_2
    Named species
    UnknownUnknownOngoing
  • 8_2_2
    Named species
    UnknownUnknownOngoing
  • 1_1
    Housing & urban areas
    Slow, Significant DeclinesMinority (<50%)Ongoing
  • 1_2
    Commercial & industrial areas
    Slow, Significant DeclinesMinority (<50%)Ongoing
  • 1_3
    Tourism & recreation areas
    Slow, Significant DeclinesMinority (<50%)Ongoing
Description complète des menacesExpert

The major threats to this species are loss of habitat due to development and competition from a host of invasive species such as Livistona chinensis, Schinus terebinthifolia, Eugenia uniflora and Pimenta dioica. The invasive species Ficus microcarpa and Schefflera actinophylla are of particular concern as these plants grow on top of and eventually shade out and topple older palms.

Habitats préférentiels (classification IUCN)

  • 1_6Forest - Subtropical/Tropical Moist Lowland
  • 5_7Wetlands (inland) - Permanent Freshwater Marshes/Pools (under 8ha)
  • 14_5Artificial/Terrestrial - Urban Areas
Mesures de conservation recommandéesExpert
Of the 3,609 mature individuals known in the wild and in cultivation/semi-cultivation, 75% (2,710) are found in protected areas. There are living collections of this species at the Royal Botanic Gardens, Kew (M. Corcoran pers. comm. 2016) and also three seed collections, (in total around 3,000 seeds which exhibit good germination when tested), held in the Millennium Seed Bank, Kew (T. Heller pers. comm. 2016). The Bermuda Department of Environment and Natural Resources have produced a poster to differentiate this endemic Sabal species from the invasive Livistona chinensis to educate the public about the importance of the Sabal in Bermuda, and propagated plants are widely available from local plant nurseries.
Actions de conservation (2)Expert
  • 2_1Site/area management
  • 2_2Invasive/problematic species control
Stress écologiques (9)Expert
  • 1_1Ecosystem conversion
  • 1_1Ecosystem conversion
  • 1_1Ecosystem conversion
  • 2_3_2Competition
  • 2_3_2Competition
  • 2_3_2Competition
  • 2_3_2Competition
  • 2_3_2Competition
  • 2_3_2Competition
Usage & commerce (6)Expert
  • 1Food - human
    subsistance
  • 10Wearing apparel, accessories
    subsistance
  • 11Other household goods
    subsistance
  • 13Pets/display animals, horticulture
    internationalnational
  • 8Fibre
    subsistance
  • 9Construction or structural materials
    subsistance
Niche IUCN globaleExpert

Royaumes biogéographiques

Neotropical

Systèmes (terrestre/eau douce/marin)

TerrestrialFreshwater (=Inland waters)

Formes de croissance

Tree - large
Références bibliographiques (3)Expert
  1. Department of Environment and Natural Resources Bermuda. 2016. Bermuda Palmetto. Available at: <a href="http://environment.bm/bermuda-palmetto/ ">http://environment.bm/bermuda-palmetto/ </a>. (Accessed: July).
  2. IUCN. 2016. The IUCN Red List of Threatened Species. Version 2016-3. Available at: <a href="www.iucnredlist.org">www.iucnredlist.org</a>. (Accessed: 07 December 2016).
  3. Johnson, D. 1998. <i>Sabal bermudana</i>. <i>The IUCN Red List of Threatened Species</i> 1998(e.T38691A10139195. DOI: 10.2305/IUCN.UK.1998.RLTS.T38691A10139195.en).
Évaluateurs & contributeurs (3)Expert
assessor
Copeland, A. & Roberts, A.
evaluator
Gardiner, L.M.
facilitators
Bárrios, S.

Copeland, A. & Roberts, A. 2016. Sabal bermudana. The IUCN Red List of Threatened Species 2016: e.T38691A101378743. Accessed on 05 May 2026.

Répartition mondiale

Aucune observation géoréférencée avec précision suffisante (<10 km) dans GBIF pour cette espèce.

Consulter sur les bases externes

Observations & statuts

Cartographie

Bibliographie

Note nomenclaturale & synonymesExpert

Note nomenclaturale

TAXREF v18 — INPN/MNHN

Synonymes (6)— redirigent vers cette page

  • Inodes princeps(Becc.) Cif. & Giacom.
  • Sabal beccarianaL.H.Bailey
  • Sabal blackburniaGlazebr.
  • Sabal princepsBecc.
  • Sabal princepsVerschaff.
  • Sabal umbraculiferaMart.

Sources : Catalogue of Life Cross-References (synonymes) · TAXREF v18 INPN/MNHN (commentaires FR).